Anastasie et la modération

Anastasie En ce centenaire de la guerre de 1914-1918, et pour faire suite à certaines contributions ayant fait l’objet de « modération » sur le site du RER -B du « Divers problèmes » d’en face…

Je tiens à remercier la RATP-SNCF, qui rend elle aussi un hommage à sa manière à une dame nommée Anastasie à l’époque…

Anastasie est apparue dans la presse, vers 1871, fin du 19ème siècle. Elle sévissait en découpant les passages d’articles les plus gênants, laissant des articles incompréhensibles avec plein de trous, sans remise en page ! Sa technique s’est affinée ensuite, en retravaillant par la suite les paragraphes, mais toujours aussi incompréhensibles. Elle a eu son heure de gloire en 1914-1918, le pouvoir politique faisait lui aussi du bourrage de crânes : annonces de victoires improbable, bref de la propagande

Aujourd’hui, sur le site des fenêtre rayées d’en face (mais pas seulement), la propagande s’est transformée en « Meilleure communication », censure est devenue « modération », qui ne publie pas vos remarques les plus dérangeantes car trop négatifs, trop acerbes, bref il faut contrôler son image.

On peut cependant faire passer certains messages en travaillant plus ses messages, n’est-ce pas ?

On peut aussi se demander pourquoi certains politiques souhaitent supprimer l’enseignement de l’Histoire

Comme quoi il faut toujours s’intéresser à l’Histoire, au passé, pour mieux comprendre le présent et préparer l’avenir!


2 commentaires sur “Anastasie et la modération

  1. Tu veux parler dans cet article de la fameuse « céline », administratrice du blog sur le rer B? Celle qui nous prend pour des prunnes en voulant nous vende des.carottes?

  2. Effectivement, elle nous prends pour des pommes, à nous vendre ce genre de salades…

    D’ailleurs, régulièrement, elle est inter-pelée :

    « Tu peux être fier de toi, l’es-tu (laitue)?
    A faire le poireau en hiver, blancs comme des asperges, sur le quai
    Et en été, rouges comme des cerises, dans des wagons soi-disant réfrigérés »

    Alors que les usagé(e)s du RER B ne comptent pas pour des prunes

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