Statistiques des mouvements sociaux sur le RER B, 2007 à 2018, décembre, tout ça

Bonjour

Cela manque un peu de graphes,  pour les mouvements sociaux du RER B, première cause de perturbations entre 2007 et 2018

Entre 2011 et 2018, ce sont les pannes de matériels qui arrivent en tête, en se limitant aux Jours Ouvrés

Je souhaite donner des informations, pour que les voyageurs aient une réalité des chiffres,par rapport à des impressions, vraies ou fausses

Premier graphe : les nombres de perturbations (2 perturbations, une le matin, une le soir, donnent une journée de grève, pour faire simple)

Il y a rarement des demi-journées de grève, sur le RER B

Certains mois sont plus propices à des mouvements sociaux : le mois de Juin remporte la palme, avec 76 perturbations

Cette année,une innovation avec un jour de grève début Juillet, depuis 2007, c’est la première fois

Août n’a pas la cote, semblerait-il, puisqu’il est absent de ce graphe, les données ont été revérifiées, ce n’est pas une erreur

Et décembre : depuis 2007, une seule année où il n’y a pas eu de mouvements sociaux en décembre, en 2015

Nous remarquons une certaine constance, non ?

En enlevant le filtre de décembre et pour revenir sur les mouvements sociaux :

Ne vous inquiétez pas : vendredi 14 Décembre, nouvelle journée de grève

Cordialement

Malaises voyageurs 2017-2018 : quelle perturbation avant ces malaises? 3/2

Bonsoir!

Non, pas d’erreurs dans la numérotation de cet article! Une MAJ de cette série d’articles, en considérant toute l’année 2017 et une bonne partie de 2018

Nous vous avions présentés précédemment 2 articles, ici et , qui passait en revue les 144 malaises voyageurs qui s’étaient produits du 01 janvier 2007 au 17 Novembre 2017 au matin

Malaise voyageurs qui se produisent les Jours Ouvrables et en Heure de Pointe, et les derniers incidents qui se produisent en amont de ces malaises voyageurs

Ces incidents peuvent se produire hors Heures de Pointe, bien entendu, et ils sont pris en compte

Nous remontons donc le temps jusqu’à retrouver une notification officielle

Vous vous doutez bien que depuis le 17 Novembre 2017, il y a eu d’autres malaises voyageurs (189 au total entre le 01 Janvier 2007 et le 26 Novembre 2018 au soir), et d’autres incidents

D’où la nécessité de cet article

Allez hop, balances ton… envoies ton tableau, mon Jeannot

Donc, au 26 Novembre 2018 au soir, depuis le 1er janvier 2007, nous avons ce tableau mis à jour

Notre problématique reste toujours la même par rapport à l’an dernier : « Quel incident s’est produit juste avant ? »

Je ne partage toujours pas l’avis de l’exploitation du RER B, qui vous sort « On ne saura jamais l’origine du malaise voyageur »

Evidemment, on ne saura pas ce que la personne avait mangé avant de monter dans le RER B

Quoique… On pourrait lancer un sondage sur Twitter

Nous pouvons essayer d’en savoir un peu plus

Il suffit de le vouloir, une volonté politique, d’y passer le temps nécessaire, surtout quand le site de Paul Courbis Courbis.fr le permet

Ce site Courbis mémorise les informations du Système Information Voyageur (SIV), quand ça va bien, et surtout quand ça va mal

Encore désolé par rapport au discours officiel un peu Novlangue mais ce site nous donne, au contraire, une bonne vision de la réalité de cette ligne du RER B

Et ce n’est pas le fait d’en parler plus qui explique les tendances à la hausse

Aussi débile que si la Sécurité Routière disait « On a plus d’accidents car on en parle plus ! » Vous imaginez le tollé ? Hé bien sur le RERB, le directeur de la ligne unifiée peut sortir ce genre de chose, sans être inquiété…

Même s’il n’y a pas tous les problèmes, même si la DLU sait pertinemment ce qu’elle fait en passant sous silence certaines perturbations sur le site courbis.fr, c’est la seule source de données « fiables » à notre disposition

Donc ! Nous allons balayer, pour 2017 et 2018, les malaises voyageurs et les incidents, quand ils se sont produits ces malaises voyageurs (matin ou soir ?)

Dans les tableaux ci-dessous : la colonne « 0 » indique que le malaise et un autre incident en amont se sont produits le même jour

Pour la colonne « 1 » : un incident s’est produit un jour puis le jour d’après un malaise voaygeur

Pour la colonne « 2 » : un incident s’est produit un jour, le jour d’après : rien, puis le 2ème jour un malaise voyageur

Pour 2017 :

2018 :

Alors ? Sommes-nous un peu plus contents en 2018 par rapport à 2017? Ben oui et non…

Oui car nous avons une certaine idée des malaises voyageurs, de leurs nombres, de leurs répartitions, et des incidents qui se sont produits avant

Et la tendance observée en 2017 continue de se confirmer

Vous aurez remarqué le « Incident sur la voie » qui a repris du poil de la bête

Pour 4 occurrences sur 5, il s’agit du déraillement de la rame à Courcelle sur Yvette (25, 27, 28 et 8 juillet)

Non car nous n’avons toujours pas une vision sur les annulations de missions, les délestages, les omnibus qui sont peut-être intercalés entre les derniers incidents en amont  des malaises voyageurs

Nous n’en n’avons pas une vision précise et détaillée, malgré nos demandes répétées depuis l’an dernier sur Twitter

On peut comprendre pourquoi, de la part de la RATP-SNCF, sur leurs souhaits de ne pas être complètement transparents

 

Cordialement

Le Blog d’En Face a 5 ans

Cinq ans…

Cela fait maintenant cinq ans que le Blog d’En Face a été créé. Cinq ans qu’il vous accompagne dans vos galères quotidiennes.

Cinq ans qu’il engrange des chiffres, des statistiques, qu’il remonte des faits, qu’il publie des photos, qu’il illustre, par des chiffres, vos impressions, de vos ressentis, qu’il collecte vos témoignages.

Afin de ne pas oublier

Oui, car on oublie très vite, trop vite

Ce site ne serait rien sans le site Courbis.fr Travail remarquable de mémorisation des notifications officielles sur les RER A à E, depuis fin 2006.

Il ne serait rien sans vous non plus, vos commentaires, vos témoignages.

Alors ? Est-ce qu’il y a du mieux sur le RER B? Non, pas vraiment.

En termes d’incidents, leur nombre n’arrête pas d’augmenter. La preuve : fin octobre 2018, nous avons dépassé le score de 2017 (301 incidents majeurs).

Est-ce le fait d’en parler plus, comme le suggère notre cher directeur de la ligne unifiée Mr Masure?

Ben non… A peu près aussi idiot que si la Sécurité Routière suggérait que, s’il y a plus d’incidents, c’est parce qu’on en parle plus.

Vous imaginez le tollé ?

Ben non, sur le RER B, ce genre d’argument est énoncé sans complexe.

Cela passe nickel, ou presque.

Pour avoir une expérience professionnelle de la supervision dans un domaine voisin du ferroviaire, je sais très bien que remonter tous les incidents rencontrés par le RER B n’a pas de sens.

Et que, comme vous l’avez déclaré, Mr Masure, il y a beaucoup plus de malaises que ceux remontés officiellement par les notifications officielles RATP-SNCF.

Mais votre silence est très éloquent lorsque l’on compare entre eux les autres motifs de perturbations des RER B et D. Là, c’est la chape de plomb, comme d’habitude, vous regardez ailleurs.

Comme l’an dernier, on continue dans les délestages, les annulations-réductions-reconversions de missions, pour « améliorer la fluidité du trafic » pour la direction de la ligne, toujours plus préoccupée par ses indicateurs de ponctualité en zone centrale que par les malaises voyageurs, en forte augmentation depuis 4 ans, tout comme les pannes matérielles.

Continuez à nous lire, à nous écrire, à nous engueuler aussi, à nous suggérer d’autres choses.

A l’an prochain, pour le 6ème anniversaire du Blog d’En Face

A tout de suite

Cordialement

Bilan Octobre 2018

Bonjour

Ce mois d’octobre 2018 est bien médiocre, pour ne pas dire catastrophique, par rapport à celui de septembre 2018

83% (!) de jours à problèmes en Jours Ouvrés et aux Heures De Pointe

19 jours ouvrés KO sur 23

40 perturbations !

Un petit rappel : Si on compare aux statistiques du Blog d’En Face en octobre 2017, nous étions à 82% !

Rappel :

Octobre 2017 : 22 jours ouvrés : 82% de jours à problèmes

Novembre 2017 : 21 jours ouvrés : 76% de jours à problèmes

Décembre 2017 : 20 jours ouvrés : 65% de jours à problèmes

Janvier 2018 : 22 jours ouvrés : 59% de jours à problèmes

Février 2018 : 20 jours ouvrés : 80% de jours à problèmes

Mars 2018 : 22 jours ouvrés : 77% de jours à problèmes

Avril 2018 : 20 jours ouvrés : 65% de jours à problèmes

Mai 2018 : 19 jours ouvrés : 79% de jours à problèmes

Juin 2018 : 21 jours ouvrés : 86% de jours à problèmes

Juillet 2018 : 22 jours ouvrés : 68% de jours à problèmes

Août 2018 : 22 jours ouvrés : 55% de jours à problèmes

Septembre 2018 : 20 jours ouvrés : 45% de jours à problèmes

Octobre 2018 : 23 jours ouvrés : 83% de jours à problèmes

19 jours à problèmes sur 23, 13 jours avec plusieurs incidents cumulés

La semaine du 1er octobre avec 8 incidents, la semaine du 8 octobre avec 5 incidents, la semaine du 15 octobre avec 4 incidents, la semaine du 22 octobre avec 14 incidents et la semaine (3 jours) du 29 octobre avec 9 incidents

Et nous ne comptons qu’aux heures de pointe et jours ouvrés…

Au total : 40 incidents

Nous avons au final connu en ce mois de octobre 2018 :

  • 8 pannes de matériel
  • 2 pannes électriques
  • 2 pannes de signalisation
  • 1 rail cassé
  • 3 incidents techniques
  • 5 malaises voyageurs
  • 1 signal d’alarme
  • 1 incident d’exploitation
  • 1 incident sur la voie
  • 16 réductions de l’offre commerciale

Bref, pour résumer : (les pourcentages indiquent la proportion de l’incident par rapport au total des incidents)

Ce mois-ci, les faits marquants, pour le RER B :

Un nombre de malaises voyageurs (5), qui continue à être élevé, alors que la température ambiante était voisine du mois dernier

Le deuxième fait marquant : la mise place de la nouvelle tour de supervision de Saint Denis, le week-end du 20 octobre Si l’opération s’est passée sans problèmes majeurs, c’est la période de rodage de 8 jours ouvrés qui a posé problèmes

Tablant sur une baisse de fréquentation, pour cause de vacances de la Toussaint, la desserte a été réduite de 20% aux Heures de Pointes, et de 25% aux heures creuses

Avec le salon international de l’alimentation, la fréquentation du RER B n’a pas été aussi relâchée, comme attendu par nos têtes pensantes

D’ailleurs, là où le Transilien parle d’une situation perturbée sur cette période, le compte Twitter du RER B nie ce terme…

Le 3ème fait marquant, si on ose l’écrire, c‘est le tchat de Denis Masure, qui a répondu à certaines de mes questions, posées depuis plusieurs mois (incendie du transformateur de Drancy, mise en service du nouveau transformateur)

Il a aussi « argumenté » sur les malaises voyageurs

Inutile de revenir sur ce point et son argumentaire, encore un festival de mauvaise foi…

Pour le Blog d’En Face, cette fois-ci, 4 autres articles comparatifs avec le RER D que je vous invite à lire

Et enfin, le grand total incidents de 2017 est battu le 31 Octobre 2018 au soir avec 302 incidents Il reste encore 2 mois pour aggraver le record

D’où, à fin octobre pour 2018 :

Ce mois-ci, la zone « Nord – Centre – Sud» (toute la ligne donc) rafle la mise avec 48% des problèmes, pour la place de leader avec la médaille d’or du Rup’Cat’ des perturbations

Au niveau répartition, une responsabilité de la RATP-SNCF-Voyageur-Externe à 85- 15-0%

Ce mois-ci, le matin a encore battu le soir, d’une courte tête, pour les tranches horaires (52-48%) en termes de moment où les perturbations se sont produites

3 types d’incidents leaders  :  « Réduction de l’offre » (16), Panne de matériel « (8) et « Malaise voyageurs » (5) sont le tiercé gagnant des incidents du mois de octobre 2018

Sur ces 5 malaises voyageurs, 3 se sont produits le matin

Ce qui nous donne, côté jours à problèmes, à fin octobre 2018 :

Le charme de ce graphe, de mois en mois, continue d’agir, difficile d’être original quand on observe le même phénomène de mois en mois

Les courbes de tendance sont toujours à la hausse depuis le début du Blog d’En Face !

Certains mois, la pente est plus faible, et le mois d’après, ça repart !

Les pentes des 2 courbes de tendances (jours à incidents par mois, et nombre de jours avec 2 incidents, voire plus) sont toujours vers la droite

Ce mois-ci, le lundi et le mercredi sont les gagnants du « Pourav’s jour » avec 27,5%, puis le mardi, avec 20%, suivi du vendredi à 15% et le jeudi ferme la marche avec 10%

Et la répartition des 302 (!) perturbations par gare :

Notre rosace de jours OK KO à fin octobre 2018 donne :

Vous remarquerez l’apparition de 2 pointes, en semaines 40 et 43, qui donne à ce graphe des faux-airs de Batman…

Le nombre de perturbations par semaine pour 2018 (point orange carré), comparé à 2017 (point bleu) au milieu de la semaine 44 :

Bon courage pour le mois de Novembre 2018! 4 jours d’interruption à Massy-Verrières pour commencer!

Continuez à témoigner, à râler, à dire des choses positives quand il le faut!

 

Cordialement

 

Cumuls des temps de perturbations (incident, durée totale perturbation) RER B VS RER D (partie 5)

Bonsoir !

Vous aviez eu, dans 4 précédents articles, des éléments d’informations sur les incidents du RER D pour la période comprise entre 2007 et 2018  (à lire ici), ainsi que des comparaisons entre les RER B et RER D (à lire par et encore par ), tout ça avec des courbes (par là là), plus parlantes que des tableaux en fait

A partir des données du site remarquable de Paul Courbis (courbis.fr)

Nous allons nous intéresser cette fois-ci, aux cumuls des temps des durées d’incidents

Dans cette première partie, il va s’agir du cumul de la durée des incidents, entre 2007 et 2018, entre le début de l’incident et sa fin

On va faire la somme, par type d’incident, et exprimer le temps en heures:minutes:secondes

Sous Excel, j’avais des soucis pour avoir ce cumul, mais, pas de chance, j’ai trouvé le format adéquate pour faire ces sommations-il suffit de choisir le bon format)

Nous écarterons, dans un premier temps, les mouvement sociaux… Que nous réintègrerons à la fin de l’article

Pour le RER B, depuis 2007 à début septembre 2018, aux Heures de Pointes et Jours Ouvrés, nous avons ce premier tableau

La courbe associée :

La 2ème colonne du tableau est donc triée par ordre décroissant de grandeur

4815 heures, si nous considérons des journées de service de 20 heures pour les voyageurs, cela nous donne environ 240 Jours Ouvrés… Un peu plus d’un an de jours ouvrés (en moyenne 220 jours) pour 11 ans et neuf mois

Sans les mouvements sociaux

On s’aperçoit que le premier motif voyageur arrive en 9ème position (malaise voyageur) Les 8 premiers motifs chronophages sont d’origine RATP-SNCF

Prenons toujours ce premier tableau, et regardons cette fois-ci la 3ème colonne : c’est le temps total de perturbation : entre le début de l’incident et le fait que la situation est redevenue normale… Il n’y a plus de perturbations liées à l’incident

On obtient ce même tableau, avec les durées décroissantes, triées par type d’incident

La courbe associée :

Cette fois-ci, le premier motif voyageur est dû à l’incident grave voyageur, en 9ème position

Hors mouvements sociaux, les 8 premiers motifs chronophages cumulés sont encore du ressort de la RATP-SNCF

Donc quand la RATP-SNCF nous serine les oreilles avec le fait que bloquer les portes c’est une perte de temps, nous pouvons constater qu’il y a bien des motifs d’incidents à responsabilité SNCF-RATP autrement plus chronophages

En fonction des années, ces cumuls de temps sont-ils répartis uniformément ? La réponse en image est négative

On s’intéresse cette fois-ci au RER D

Pour le RER D, depuis 2007 à début septembre 2018, aux Heures de Pointes et Jours Ouvrés, nous avons ce troisième tableau (hors mouvements sociaux)

La courbe associée :

La 2ème colonne du tableau est donc triée par ordre décroissant de grandeur

Les courbes ne sont pas à la même échelle entre le RER B et le RER D

Par rapport au RER B, les échelles de valeur sont plus petites : 2,87 fois moins pour le RER D

1720 heures, si nous considérons des journées de service de 20 heures pour les voyageurs, cela nous donne environ 85 Jours Ouvrés… Presque 4 mois de jours ouvrés (en moyenne 220 jours) pour 11 ans et neuf mois

Sans les mouvements sociaux

On s’aperçoit que le premier motif voyageur arrive en 6ème position (incident grave voyageur) Les 4 premiers motifs chronophages sont d’origine SNCF, puis le « Obstacle sur les voies » est d’origine externe

Prenons toujours ce troisième tableau, et regardons cette fois-ci la 3ème colonne : c’est le temps total de perturbation : entre le début de l’incident et le fait que la situation est redevenue normale… Il n’y a plus de perturbations liées à l’incident

On obtient ce même tableau, avec les durées décroissantes, triées par type d’incident

La courbe associée :

Le premier motif voyageur est toujours l’incident grave voyageur, en 5ème position

Hors mouvements sociaux, les 4 premiers motifs chronophages sont encore du ressort de la SNCF

En fonction des années, ces cumuls de temps sont-ils répartis uniformément ? La réponse en image est négative

On remarque que, par rapport au RER B, les années impactées sont différentes

Bon on a été gentil jusqu’à présent, maintenant, on va être méchant, en prenant en compte les mouvements sociaux Environ 20 heures de perturbation par jour ouvré, un temp de retour à la normale qui est.. inexistant en fait

Donc, pour le RER B : nos avons un facteur 4 entre le premier et le 2ème cumul

Et pour le RER D : nous avons un facteur 10 entre le premier et le 2ème cumul

En avons-nous fini avec les comparaisons ? Non, il nous manque juste ce tableau des rapports entre le RERB et le RER D, à savoir le rapport des temps cumulés pour une perturbation, et le rapport des temps cumulés pour le temps total d’une perturbation

Le RER B est comparé au RER D et pilote cette comparaison

A noter : des valeurs comparables sur certains types d’incident : signal d’alarme, personnes sur les voies, obstacle sur les voies, proches de 1

Proche de 1,5 : mouvements sociaux, incidents graves voyageurs, conditions climatiques

En conclusion ? En cumulé, les incidents les plus chronophages ne sont pas d’origine voyageurs, sur le RER B comme sur le RER D, loin de là, et contrairement à ce que la SNCF-RATP essaie de nous faire croire

Voilà ! Je dédie spécialement cette série de 5 articles à @Minicats17, qui se prends la tête sur Twitter avec des internes de la SNCF côté obscure sur le RER D, qui n’hésitent pas à l’insulter

Sinon, il reste les données des RER A, C et E à exploiter

A suivre…

Cordialement