Souvenirs, souvenirs…mais qui restent d’actualité

LettreOuverte

Oublier, c’est se condamner à répéter éternellement les mêmes erreurs. Ou quelque chose dans ce goût-là…On en trouve des variantes, comme « L’histoire n’est qu’un éternel recommencement ». Churchill l’aurait reprise sous la forme « Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ». Ca doit surement provenir d’un sage chinois ou d’un philosophe éclairé plus récent.

Plus modestement, vous l’avez peut être remarqué, j’ai créé une rubrique « Souvenir », dont l’objectif est divers :

  • rappeler à nos chers responsables de la ligne B qu’ils ne pourront pas nous enfumer éternellement avec des promesses. C’est fait récemment pour ce cher Jérôme Lefebvre aux annonces inconsidérées et pour cette douce Bénédicte Tilloy aux promesses chatoyantes. Jean-Paul Huchon, président du STIF et de la région IDF n’a qu’à bien se tenir, il ne perd rien pour attendre.
  • remettre à l’ordre du jour des éléments pertinents, même s’ils datent un peu.

Dans cette 2ème optique, je vous propose de remettre sur la table cette lettre ouverte de Laurent Gallois, conducteur du RER B et délégué syndical à la RATP.  Vous avez sans doute remarqué mon amour pour le milieu syndical en général, et celui des cheminots en particulier, grands adeptes des barbecs. Néanmoins, le monde ne se construit pas sereinement sur des confrontations entre franges de la population, savamment orchestrées par nos chers responsables (la vieille technique de la Zizanie).

La ziza

Alors aujourd’hui, on oublie nos réticences personnelles deux minutes, et on donne la voix à la vision terrain circonstanciée d’un conducteur aguerri, versus les plans foireux des crânes d’oeuf des directions SNCF et RATP. Dans cette lettre du 23 janvier 2013, Laurent Gallois donne quelques bons conseils à son ministre de Tutelle d’alors. Pas sur que ce dernier l’ait bien entendu. Dailleurs, les ministres entendent-ils le bas peuple, trop occupés qu’ils sont à traire la classe moyenne tant qu’ils peuvent, à se préserver eux-memes financièrement au nom de leurs phobies administratives (les pauvres) et à jouer aux échecs entre eux avec leurs petites manoeuvres tacticiennes pour se pourrir mutuellement ?

envelope

2 commentaires sur “Souvenirs, souvenirs…mais qui restent d’actualité

  1. C’est sûr, mais d’un autre côté le gars est quand même un sacré pompier pyromane, à force de provoquer les usagers pour des grèves souvent injustifiées…

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